Semons la biodiversité : contre le fichage et la privatisation du vivant.
Depuis que les lois commerciales régissent l'usage des semences, la finalité propre à l'acte de cultiver a bien changé...
D'une fonction nourricière, en harmonie avec une terre qu'il fallait comprendre pour l'amener à produire, l'activité semencière s'est petit à petit, décret par décret, privatisée. Encerclée de cadres réglementaires, elle a finit par se concentrer aux mains de quelques puissantes industries : aujourd'hui, 5 compagnies semencières contrôlent 75% de la semence potagère au niveau mondial.
La nécessite du profit inhérent à tout trust industriel a ainsi conduit à :
une érosion de la biodiversité
un appauvrissement des sols : l'uniformité et la stabilité des semences mises sur le marché est peu compatible avec la variabilité des sols et des terroirs. La performance des semences homogénéisées ne se révèle qu'avec les produits phytosanitaires qui vont avec... et avec les conséquences désastreuses sur l'environnement et notre santé!
la privatisation du vivant : les firmes semencières tendent à rendre dépendant l'agriculteur en brevetant les semences et en interdisant l'échange et le droit de ressemer. L'apothéose de ce système vient avec les OGM où des nouveaux droits de propriété intellectuelle sont appliqués sur le vivant.
Le vivant est une richesse gratuite, reproductible et abondante! En apposant des brevets sur des gènes, la vie devient du capital! C'est une prise de pouvoir sur la souveraineté alimentaire des peuples, il faut des résistances!
C'est pourquoi je vous invite à signer l'appel du collectif "Semons la biodiversité" et à participer aux diverses actions qui sont proposées, en cliquant ici.
Pensées fertiles à tous.... tant que la pensée est encore gratuite!
lundi 6 octobre 2008
lundi 28 juillet 2008
Domaine de Font de Peyre
Liliane est productrice à Saint Laurent, domaine de Font de Peyre. C'est une belle ferme, bien équilibrée par la diversité des éléments qu'elle comporte. On y trouve des plants horticoles, les fleurs, c'est "le truc" de Liliane; des légumes de jardin saisonniers, cultivés sans désherbants chimiques. La terre allouée au maraîchage est amendée par un compost maison, bien enrichi par toutes les bêtes du domaine. Et là, il y a du monde : des lapins, poules, canards, pintades, des poneys, des moutons, une chèvre, et j'en oubli! Avec tout ce petit monde, la partie tonte est bien secondée! Le domaine produit également d'excellentes noisettes et noix, les champs de ces fruits oléagineux sont nettoyés par les moutons qui ne se gênent pas pour amender le terrain au passage... Bref, une belle harmonie! Des plans d'eau ont été aménagés -dans le Médoc, l'eau n'est jamais très loin- pour irriguer les terres maraîchères.
Le domaine de Font de Peyre offre également un gîte rural, pour des vacanciers avides de découvrir l'ambiance de la vie à la campagne, c'est l'idéal!
Liliane est présente sur plusieurs marchés des alentours et accueille directement sur sa ferme. N'hésitez pas à vous arrêter! Son contact : 06.61.70.59.67
Les haricots verts poussent
Pour plus de détails et comment se rendre au domaine http://www.domainedefontdepeyre.com
mardi 27 mai 2008
Le miso
Le miso, aliment traditionnel au japon, est une pâte fermentée, salée, à haute teneur en protéines.
Il est donc privilégié dans la cuisine végétarienne. Il contient en effet toutes les acides aminés essentiels. Très riche en vitamine B et reconnu pour ses propriétés probiotiques, le miso (non pasteurisé) est ce qu'on appelle un "aliment vivant". Et comme tous les aliments vivants (graines germées, légumes lacto-fermentés...), à notre époque du tout pasteurisé, il est particulièrement intéressant pour préserver notre flore intestinale et donc notre santé! Car l'état de notre flore intestinale favorise notre système de défense immunitaire, si, si!! C'est ce qu'on peut appeler "favoriser notre terrain" (= notre système de défense immunitaire), et là, la qualité de notre alimentation joue un rôle essentiel.
Attention! Pour bénéficier de ses propriétés, il ne faut pas cuire le miso. On peut l'ajouter en fin de cuisson, délayé dans un liquide chaud, mais non bouillant.
Le miso se réalise à partir de soja, de riz, d'orge, auquel on ajoute du sel et de l'eau. Le temps de fermentation varie de quelques mois à plusieurs années, cela influe sur sa qualité nutritionnelle et également sur son prix!
Il sert d'assaisonnement dans différentes préparations et peut être utilisé comme base de sauce ou de soupe. En fait, il peut être intégré à presque tout!
On trouve du miso dans toutes les boutiques d'alimentation biologique. Je me méfie de ceux trouvés dans les épiceries asiatiques, il est bien souvent pasteurisé et issue de matières premières cultivées à coup d'engrais et de pesticides qui vont se retrouvés dans la préparation fermentée, alors...
Il est donc privilégié dans la cuisine végétarienne. Il contient en effet toutes les acides aminés essentiels. Très riche en vitamine B et reconnu pour ses propriétés probiotiques, le miso (non pasteurisé) est ce qu'on appelle un "aliment vivant". Et comme tous les aliments vivants (graines germées, légumes lacto-fermentés...), à notre époque du tout pasteurisé, il est particulièrement intéressant pour préserver notre flore intestinale et donc notre santé! Car l'état de notre flore intestinale favorise notre système de défense immunitaire, si, si!! C'est ce qu'on peut appeler "favoriser notre terrain" (= notre système de défense immunitaire), et là, la qualité de notre alimentation joue un rôle essentiel.
Attention! Pour bénéficier de ses propriétés, il ne faut pas cuire le miso. On peut l'ajouter en fin de cuisson, délayé dans un liquide chaud, mais non bouillant.
Le miso se réalise à partir de soja, de riz, d'orge, auquel on ajoute du sel et de l'eau. Le temps de fermentation varie de quelques mois à plusieurs années, cela influe sur sa qualité nutritionnelle et également sur son prix!
Il sert d'assaisonnement dans différentes préparations et peut être utilisé comme base de sauce ou de soupe. En fait, il peut être intégré à presque tout!
On trouve du miso dans toutes les boutiques d'alimentation biologique. Je me méfie de ceux trouvés dans les épiceries asiatiques, il est bien souvent pasteurisé et issue de matières premières cultivées à coup d'engrais et de pesticides qui vont se retrouvés dans la préparation fermentée, alors...
mardi 13 mai 2008
Céréales-légumes secs, le bon duo protéique!
Privilégier une alimentation végétarienne est positif à de nombreux égards.
Mais il faut bien connaître quelques principes de bases pour éviter des carences nutritionnelles.
Bien souvent, les craintes soulevées par le végétarisme concernent les protéines. Ces dernières sont très souvent associées à un régime carné. Et pourtant, les protéines végétales, trop souvent méconnues, peuvent parfaitement couvrir tous nos besoins.
Par contre, il faut bien avoir en tête quelques trucs, très simples :
- Céréales+légumineuses: le bon duo!
On vante bien souvent les protéines des légumes secs et pourtant, celles ci restent "incomplètes". Pour que les protéines "fonctionnent" dans notre corps, c'est à dire qu'elles soient assimilables par notre organisme, elles doivent contenir un certain nombre d'acides aminés. C'est là que joue la complémentarité céréales-légumineuses. Les légumineuses sont en effet déficientes en méthionine et les céréales en lysine et bien souvent en tryptophane. L'équilibre protéique se réalise dans l'association céréales-légumineuses! Cette association alimentaire se retrouve dans la culture culinaire de différents continents : riz et soja en Asie, maïs et haricots en Amérique du Sud, blé et pois-chiches, fèves ou lentilles au Moyen Orient, riz, blé et lentilles en Inde.
- Privilégier les oléagineux
Les oléagineux, ce sont ces petites graines : sésame, lin, tournesol... mais aussi les noix, amandes, noisettes.... On peut facilement en parsemer toute sorte de plats et en incorporer dans des recettes. Ce sont de véritables mines d'or nutritionnelles!Ces graines sont riches en protéines, même si elles sont déficientes en lysine, un des acides aminés essentiel (celui apporté par les légumineuses....). Elles apportent également calcium, fibres, oligo-éléments et du "bon" gras, excellent pour notre corps! Il est donc bon d'en avoir toujours à porter de main dans la cuisine.
- Penser aux algues
Les algues sont très riches en protéines, certaines (spirulines...) contiennent tous les acides aminés essentiels. Elles possèdent une teneur exceptionnelle en minéraux et sont riches en fibres, en vitamines et surtout, en antioxydant! Elles jouent un rôle non négligeable de "nettoyeur" de l'organisme. Les algues comestibles se trouvent dans tous les magasins bio. Leurs usages sont divers et multiples. On peut facilement ajouter un bout d'algue dans tout bouillon ou préparation culinaire liquide.
Mais il faut bien connaître quelques principes de bases pour éviter des carences nutritionnelles.
Bien souvent, les craintes soulevées par le végétarisme concernent les protéines. Ces dernières sont très souvent associées à un régime carné. Et pourtant, les protéines végétales, trop souvent méconnues, peuvent parfaitement couvrir tous nos besoins.
Par contre, il faut bien avoir en tête quelques trucs, très simples :
- Céréales+légumineuses: le bon duo!
On vante bien souvent les protéines des légumes secs et pourtant, celles ci restent "incomplètes". Pour que les protéines "fonctionnent" dans notre corps, c'est à dire qu'elles soient assimilables par notre organisme, elles doivent contenir un certain nombre d'acides aminés. C'est là que joue la complémentarité céréales-légumineuses. Les légumineuses sont en effet déficientes en méthionine et les céréales en lysine et bien souvent en tryptophane. L'équilibre protéique se réalise dans l'association céréales-légumineuses! Cette association alimentaire se retrouve dans la culture culinaire de différents continents : riz et soja en Asie, maïs et haricots en Amérique du Sud, blé et pois-chiches, fèves ou lentilles au Moyen Orient, riz, blé et lentilles en Inde.
- Privilégier les oléagineux
Les oléagineux, ce sont ces petites graines : sésame, lin, tournesol... mais aussi les noix, amandes, noisettes.... On peut facilement en parsemer toute sorte de plats et en incorporer dans des recettes. Ce sont de véritables mines d'or nutritionnelles!Ces graines sont riches en protéines, même si elles sont déficientes en lysine, un des acides aminés essentiel (celui apporté par les légumineuses....). Elles apportent également calcium, fibres, oligo-éléments et du "bon" gras, excellent pour notre corps! Il est donc bon d'en avoir toujours à porter de main dans la cuisine.
- Penser aux algues
Les algues sont très riches en protéines, certaines (spirulines...) contiennent tous les acides aminés essentiels. Elles possèdent une teneur exceptionnelle en minéraux et sont riches en fibres, en vitamines et surtout, en antioxydant! Elles jouent un rôle non négligeable de "nettoyeur" de l'organisme. Les algues comestibles se trouvent dans tous les magasins bio. Leurs usages sont divers et multiples. On peut facilement ajouter un bout d'algue dans tout bouillon ou préparation culinaire liquide.
lundi 4 février 2008
Kokopelli condamné!
La biodiversité bafouée au profit de la privatisation du vivant
L'association Kokopelli, association militante pour la biodiversité, vend des semences de plus de 2600 variétés. Ces semences sont produites par un réseau très actif de producteurs, jardiniers confirmés ou amateurs du monde entier. Ces semences sont donc issues de variétés, bien souvent anciennes, rustiques et parfaitement adaptées à la diversité des terroirs dont elles sont issues. Elles n'ont donc besoin d'aucun intrant chimique (pesticides, engrais chimiques) pour pousser. La multiplicité de ces semences exprime donc la diversité des terroirs... et le fait que ces semences ont petit à petit, disparues des catalogues des semenciers. Ceux-çi privilégient des -nouvelles- variétés dites hybrides, sélectionnées non dans les champs, mais dans des laboratoires. Ces variétés hybrides peuvent s'adapter à tout type de terroirs, via des béquilles de l'agro-chimie. De plus, ces variétés hybrides sont dégénérescentes, ce qui obligent leur utilisateurs à s'approvisionner chaque année auprès des semenciers. La création et la protection de ces nouvelles variétés s'est accompagnée de tout un verouillage juridique et administratif qui, aujourd'hui, conditionne l'autorisation de vente des semences à leur inscription au "catalogue officiel". L'inscription à ce catalogue à, d'une part, un coût très élevé, qui exclu toute variété produite par un "petit" producteur, ou toute variété qui ne s'adapte pas à l'ensemble du territoire; car alors, sa zone de diffusion ne justifirai pas les frais nécessaires à sa mise sur le marché. On est déjà là dans un rapport contradictoire avec la biodiversité. Et d'autre part, l'inscription à ce catalogue doit répondre entre autre aux trois critères de DHS (Distinction -la variété inscrite doit se différencier des autres-, Homogénéité, Stabilité), bref, tout le contraire d'une "vraie" variété vivante, hétérogène selon les terroirs et instable dans le temps, qui elle ne peut faire l'objet d'un droit de propriété car l'essence même de sa constitution ne lui permet pas! c'est comme si nous, être humains, on devait être, du Nord au Sud de la France, tous bruns, aux yeux clairs, mesurant autour de 1m70!!
D'où un travail revendiqué comme "désobéisance civile" de certains paysans, associations pour préserver la biodiversité. Ainsi, le travail de Kokopelli, qui depuis des années milite pour libérer la semence et édite ainsi chaque année, son volumineux catalogue de semences "illicites" puisque non inscrites au catalogue.
Les procès (et oui, il y en a plusieurs!) de Kokopelli durent depuis plusieurs années, mais les verdicts sont tombés fin janvier : 12000,00€ pour le grainetier Baumaux; 23000,00€ pour l'Etat et la fédération des industriels de la semence.
Alors que le Grenelle de l'Environnement s'est achevé en mettant en évidence l'urgence de sauvegarder la biodiversité, alors que la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) a souligné l'intérêt de sauver ces variétés anciennes comme solution pour la souveraineté alimentaire face à la croissance démographique; le droit français, en condamnant Kokopelli, fait le jeu d'une poignée de gros semenciers et bafoue une liberté ancestrale et de bon sens, celle du droit des agriculteurs à conserver, échanger et resemer leurs semences
http://www.kokopelli.asso.fr/index.html
L'association Kokopelli, association militante pour la biodiversité, vend des semences de plus de 2600 variétés. Ces semences sont produites par un réseau très actif de producteurs, jardiniers confirmés ou amateurs du monde entier. Ces semences sont donc issues de variétés, bien souvent anciennes, rustiques et parfaitement adaptées à la diversité des terroirs dont elles sont issues. Elles n'ont donc besoin d'aucun intrant chimique (pesticides, engrais chimiques) pour pousser. La multiplicité de ces semences exprime donc la diversité des terroirs... et le fait que ces semences ont petit à petit, disparues des catalogues des semenciers. Ceux-çi privilégient des -nouvelles- variétés dites hybrides, sélectionnées non dans les champs, mais dans des laboratoires. Ces variétés hybrides peuvent s'adapter à tout type de terroirs, via des béquilles de l'agro-chimie. De plus, ces variétés hybrides sont dégénérescentes, ce qui obligent leur utilisateurs à s'approvisionner chaque année auprès des semenciers. La création et la protection de ces nouvelles variétés s'est accompagnée de tout un verouillage juridique et administratif qui, aujourd'hui, conditionne l'autorisation de vente des semences à leur inscription au "catalogue officiel". L'inscription à ce catalogue à, d'une part, un coût très élevé, qui exclu toute variété produite par un "petit" producteur, ou toute variété qui ne s'adapte pas à l'ensemble du territoire; car alors, sa zone de diffusion ne justifirai pas les frais nécessaires à sa mise sur le marché. On est déjà là dans un rapport contradictoire avec la biodiversité. Et d'autre part, l'inscription à ce catalogue doit répondre entre autre aux trois critères de DHS (Distinction -la variété inscrite doit se différencier des autres-, Homogénéité, Stabilité), bref, tout le contraire d'une "vraie" variété vivante, hétérogène selon les terroirs et instable dans le temps, qui elle ne peut faire l'objet d'un droit de propriété car l'essence même de sa constitution ne lui permet pas! c'est comme si nous, être humains, on devait être, du Nord au Sud de la France, tous bruns, aux yeux clairs, mesurant autour de 1m70!!
D'où un travail revendiqué comme "désobéisance civile" de certains paysans, associations pour préserver la biodiversité. Ainsi, le travail de Kokopelli, qui depuis des années milite pour libérer la semence et édite ainsi chaque année, son volumineux catalogue de semences "illicites" puisque non inscrites au catalogue.
Les procès (et oui, il y en a plusieurs!) de Kokopelli durent depuis plusieurs années, mais les verdicts sont tombés fin janvier : 12000,00€ pour le grainetier Baumaux; 23000,00€ pour l'Etat et la fédération des industriels de la semence.
Alors que le Grenelle de l'Environnement s'est achevé en mettant en évidence l'urgence de sauvegarder la biodiversité, alors que la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) a souligné l'intérêt de sauver ces variétés anciennes comme solution pour la souveraineté alimentaire face à la croissance démographique; le droit français, en condamnant Kokopelli, fait le jeu d'une poignée de gros semenciers et bafoue une liberté ancestrale et de bon sens, celle du droit des agriculteurs à conserver, échanger et resemer leurs semences
http://www.kokopelli.asso.fr/index.html
vendredi 1 février 2008
Agar-agar
Produit gélifiant naturel, l'agar-agar est issu d'extraits d'algues et se présente en poudre fine. C'est alors une véritable bénédiction pour des préparations culinaires saines et nutritives! L'agar-agar remplace avantageusement la gélatine alimentaire, qui est issue elle, d'os de boeufs, issus d'élevages industriels, os ensuite réduits en poudre.
Inodore et incolore, l'agar-agar est d'usage très simple. La poudre, à raison d'environ 2gr par demi-litre (varier les doses en fonction de la consistance du produit final souhaité) doit être dissoute dans le liquide froid (eau, lait, bouillon...). Porter ensuite ce liquide à ébullition, en remuant constament, éteindre le feu, incorporer éventuellement d'autres ingrédients et laisser prendre au moins trois heures au frais.
Ses vertus sont multiples: très digeste et peu caloritique, l'agar-agar a également une action purifiante et détoxifiante de l'organisme.
Inodore et incolore, l'agar-agar est d'usage très simple. La poudre, à raison d'environ 2gr par demi-litre (varier les doses en fonction de la consistance du produit final souhaité) doit être dissoute dans le liquide froid (eau, lait, bouillon...). Porter ensuite ce liquide à ébullition, en remuant constament, éteindre le feu, incorporer éventuellement d'autres ingrédients et laisser prendre au moins trois heures au frais.
Ses vertus sont multiples: très digeste et peu caloritique, l'agar-agar a également une action purifiante et détoxifiante de l'organisme.
mercredi 9 janvier 2008
La moutarde violette de Brive

Connaissez-vous la moutarde violette, de nom et de couleur, spécialité traditionnelle de Brive?
Elle est très douce et légèrement sucrée. C'est le moût de raisins noirs qui lui apporte cette couleur et ce goût particulier.
C'est une très ancienne recette corrézienne, connue au XIVè siècle, remise au goût du jour dans les années 80 par la Maison Denoix à Brive, visitez leur site ici : http://www.denoix.fr/
Pour vous donner une idée des saveurs apportée par cette moutarde, rappellez-vous que le célèbre vinaigre balsamique est lui aussi élaborré à partir de moût de raisins fermenté.
J'utilise la moutarde violette principalement pour émulsionner des vinagrettes. Cet ingrédient leur apporte non seulement une couleur bien spécifique mais également une douceur et saveur que j'apprécie beaucoup.
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